Kong, skull island: Le retour aux sources

Salut,

juste un petit mot sur le film Kong, skull island.

Suite à l’invitation de mon pote Sylvain (très bon photographe, cliquez sur son nom pour voir son travail) pour voir l’avant-première de Kong, au Grand-Rex, le lundi 6 mars 2017 à 20h30, je vous donne mes impressions.

Arrivés très tôt devant le cinoche (je prends le temps de faire quelques photos du Grand-Rex), nous entrons pour choper de très bonnes places.

Le trailer tourne en boucle sur des écrans géants.

Je m’attends à un gros nanar bien « raté ».

La salle est pleine de gens de la Warner France, ainsi que de « flics » qui surveillent les smartphones.

Alors on peut tout filmer jusqu’à la première image du film, et ensuite, interdiction jusqu’à la dernière seconde du film.

En effet, c’est qu’après le long générique de fin, il y a encore une minute de film pour annoncer la suite avec une surprise.

Bon, j’avais deviné comme tout le monde, cette surprise.

Nous avons droit à une séance de « record du monde » avant la projection.

Youpi, un record du monde!!! pfffff, le plus grand magazine en papier étalé sur la scène du Grand-Rex  40 mètres plus bas.

OSEF, OSEF, OSEF!!!!!

On aperçoit le journal, en bas, le rectangle noir.

La vraie surprise, quand tu n’es jamais venu dans ce cinéma, c’est que tu vois l’écran « normal », là-bas, en bas, très loin….

Mais le film est projeté en grand large.

La salle s’éteint, et le gigantesque écran descend du plafond, couvrant toute la largeur de la salle.

Le tout avec un film pour présenter l’écran large et un son à te décoller les tympans.

Et maintenant, place au roi de l’île du crâne.

J’avais une crainte, c’est que le film ne démarre qu’au bout de 40 minutes.

Crainte évaporée instantanément, puisque Kong fait son apparition au bout de deux minutes.

Et quelle apparition!!

Nous avons droit ensuite à une vingtaine de minutes de présentation des acteurs, et direction Skull island!

Skull island, vue satellite.

A partir de maintenant, on accroche sa ceinture de sécurité, et c’est parti pour l’aventure.

Destructions, morts, combats, monstres, nature sauvage, autochtones, survivants, folie, musique, humour et surprises.

Je ne spoile rien, pas de panique.

Mais je suis tellement content de voir le retour au source du film original (de la partie sur l’île de Kong).

Kong est le roi d’une île peuplée de monstres en tout genre.

Il est mi-homme, mi-animal, comme en 1933.

C’est une petite jouissance que de voir la bête combattre.

Alors, attention, je ne suis pas de ceux qui jugent un film en le comparant à des chefs-d’œuvres.

Je juge le film dans sa catégorie, à savoir une série B.

De l’aventure et de l’action dans un monde imaginaire.

Est-ce que ça marche? OUI.

La bête est fascinante, gigantesque, flippante, et très très imposante.

Le méchant est complètement fou.

Enfin, tout est fait pour profiter de l’action et de l’aventure.

Chaque plan de Kong est une merveille.

Même les très nombreux combats en images de synthèses sont parfaits. Pour une fois, on suit toutes les actions, sans avoir envie de vomir ou alors de ne rien comprendre.

Les critiques:

Et je me fatigue de lire toutes ces critiques qui flinguent le film, parce que les gens oublient qu’un film d’action/fantastique de série B (quelque soit son budget), est fait pour le divertissement. Ce n’est pas parce que Peter Jackson s’est inspiré de la version de 1971, que cette version est nulle. Au contraire.

Les gars te font une critique « militaro/politique » d’une oeuvre de divertissement. L’impérialisme Américain! Quoi, au cinéma!!! Mais je suis sur le cul… Les militaires méchants, les scientifiques pacifistes, le Vietnam et sa guerre, le napalm, Apocalypse now, la crise de 1929, blablablabla….. Vous oubliez le plaisir pur. L’instant.

La version de Jackson est un grand film, écrit autour des personnages humains. Elle dure plus de trois heures. Ce n’est pas du tout le même sujet. Kong n’est plus un animal, il est amoureux d’une femme, il pense comme les Hommes, c’est un choix. j’ai adoré le film, mais je préfère la version de Jorgan Vogt-Roberts, pour son côté sauvage, plus respectueux du milieu de vie de Kong et des autres habitants de l’île. Dans ce film, Kong a une utilité. Il n’est pas ce qu’il est pour rien. Ce n’est pas un futur spectacle de Broadway.

C’est une version qui décape, qui ne laisse pas le temps de la contemplation, ni même de la réflexion.

Kong se défend, et il le fait très bien.

Kong fait la différence entre des enfoirés de militaires et les chercheurs.

Kong se déplace toujours debout comme les humains, mais garde son attitude animale.

Bref, j’ai beaucoup aimé!

Nous avons eut droit à un petit cadeau pour cette avant-première (déjà en vente sur Ebay!!! il y a vraiment des malades):

Poster japonais du film.

Attention, spoile après la prochaine photo!!! (Concernant la seconde fin du film).

Attention, spoile!!!

Quid de la séquence de fin post-générique??

Si jamais vous n’avez pas encore vu cette réponse absolument partout, alors attention, je spoile:

Voilà, c’était une belle soirée devant un bon film avec des amis…. Coooool.

Ciao

Dom